Voici le détail du TAG page 123 :

Les règles:

1 - Indiquer le nom de la personne avec un lien vers son blog

2 - Prendre le livre que l'on lit actuellement (ou que l'on préfère) à la page 123

3 - Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes

4 - Indiquer année de parution, édition, titre et auteur du livre

5 - Choisir 4 autres blogueurs/blogueuses pour leur demander ce qu'ils lisent et ainsi de suite....


1- Me voilà taguée par Isabelle la globe trotteuse ;-) (J'espère que l'on pourra se faire notre sortie Versailles un de ces jours !!!). Je suis entrain de terminer ton tag ABCD des livres !!


2- Je suis entrain de lire un livre pas encore paru ( fin août) "Noir de Lune" d'Alice Sebold ( celle qui a écrit "la nostalgie de l'ange")


3- Je n'en suis pas encore à la page 123 mais je fais exception d'aller voir plus en avant !! ;-) Pour le moment, le livre me plait ...

" A un moment, après que la minuterie du four eut sonné,alors que je sortais de la salle de bains d'en bas où j'étais allée me laver, nous entendîmes, ma mère et moi, le même bruit sourd.

C'était un groupe d'hommes.

Je ne saurais dire comment j'ai su qu'il fallait avoir peur. J'ai été soulagée, je l'avoue,que mon père soit parti."


4 - Août 2008 - Alice Sebold "Noir de lune" - Nil Editions.


5 - Je tague Marion, Marie, Delphine, Hélène allez les filles, à vos livres !!!


NOIR DE LUNE Alice Sebold

4 eme de couverture

Alice Sebold retrouve l’univers de « La Nostalgie de l’ange » pour un roman d’ombre et de lumière froide.

Dès la première ligne, Helen Knightly avoue : elle vient de tuer sa mère. Presque par réflexe, alors qu’elle s’évertuait à la laver, Helen a appuyé la serviette sur le visage de la vieille femme pour l’empêcher de proférer une méchanceté, une de plus ? jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le geste apparaît à la fois monstrueux et inévitable, tant Clair Knightly est haïssable. Il est une fin, mais aussi un début, le point de départ d’une étrange divagation physique et morale qui va durer vingt-quatre heures. Prise au piège de l’amour-haine qu’elle voue à cette mère aux allures d’idole destructrice, Helen erre et son angoisse monte : Que faire du corps ? Où trouver un complice ? Faut-il quitter la ville ? Se tuer ?
Le suspense est à son comble : on ne lâche pas « Noir de lune » avant d’en être délivré ; or la rédemption ne survient que dans le dernier paragraphe du livre… La maestria d’Alice Sebold est à son sommet.

noirlune